Les questions que les dirigeants nous posent
Les mêmes reviennent à chaque premier rendez-vous, et plusieurs appellent une réponse que peu d’entreprises acceptent d’écrire.
Qu’est-ce qu’Edicore construit exactement ?
L’intelligence artificielle propre à une entreprise : un outil nourri de son histoire, de ses dossiers, des logiciels qu’elle utilise déjà et de la façon dont son dirigeant tranche. Ce n’est pas un assistant générique installé chez vous, c’est un système fait de votre matière, et qui ne fonctionnerait chez personne d’autre.
Nous ne remplaçons pas vos outils par les nôtres, et nous ne livrons pas un projet clé en main dont vous héritez ensuite l’entretien.
Combien cela coûte-t-il ?
Vous ne payez pas la construction : nous la portons, pour le pilote comme pour les extensions qui suivent. Vous réglez, dès le premier jour du pilote, un forfait mensuel d’exploitation : abonnements propres à votre entreprise, hébergement, modèles d’intelligence artificielle, conduite du projet. Notre rémunération est une part des gains réels que l’IA vous apporte, mesurés avec vous plutôt que déclarés par nous. Si le pilote ne produit rien, il prend fin à son terme et le forfait cesse avec lui.
Le montant du forfait dépend des coûts réels d’exploitation, et la part sur les gains n’a aucune raison d’être la même pour une ETI industrielle et pour un groupe de services. L’un et l’autre se définissent avant de commencer, et se révisent ensuite dès lors que les deux parties en conviennent.
Est-ce que cette IA nous appartient ?
Non. Elle vit de notre collaboration, et son usage cesse si celle-ci prend fin.
Ce n’est pas une clause de rétorsion, c’est une conséquence technique : une IA d’entreprise n’est pas un livrable qu’on pose et qui reste. Vos offres bougent, vos équipes changent, vos outils évoluent — sans entretien constant, elle se met à répondre à côté en quelques mois. Laissée seule, elle cesserait de vous servir de toute façon.
Votre matière, elle, reste la vôtre : ce qui entre dans votre IA ne nourrit aucun produit revendu ailleurs. Si la collaboration prend fin, vous récupérez l’ensemble de vos données, structurées et dans un format lisible sans nous, avec la documentation de ce qui a été construit.
Où vont nos données ?
Elles ne servent que votre entreprise. Vos dossiers, vos échanges et vos façons d’arbitrer ne nourrissent pas un produit revendu à d’autres entreprises : ce que nous construisons chez vous n’a de valeur que chez vous.
Elles sont hébergées sur des infrastructures professionnelles situées dans l’Union européenne, avec un accès restreint. Elles ne servent à aucun autre client et n’entraînent aucun modèle d’intelligence artificielle : les modèles sont utilisés au travers de services professionnels dont les conditions excluent toute autre exploitation. Un accord de confidentialité peut être signé avant le diagnostic.
C’est le prolongement de la discrétion que nous vendons. Les entreprises que nous accompagnons n’apparaissent nulle part, et n’apparaîtront jamais.
Au bout de combien de temps est-elle utile ?
Une première version utile en semaines plutôt qu’en trimestres, sur un périmètre restreint, choisi parce qu’il compte pour vous et non parce qu’il fait une belle démonstration.
La construction, elle, se compte en années et en cinq temps : comprendre l’entreprise, construire, faire adopter, mesurer, faire grandir. Le premier est le plus long, et c’est celui qu’aucune mission cadrée ne prend jamais.
Comment se déroule un pilote ?
Un à trois chantiers, choisis d’un commun accord parmi ceux que le diagnostic a fait apparaître, selon trois critères : rapidité de mise en œuvre, disponibilité des données, gain mesurable. Le périmètre est fixé et ne bouge pas en cours de route ; ce qui vient s’ajouter est noté pour la suite.
La première semaine sert à relever l’état de départ de chaque chantier, dans vos outils et avec votre référent. Une première version utilisable est mise entre les mains des équipes en cours de pilote, pour être corrigée à l’usage. Un point de trente minutes par semaine avec votre référent, un comité de pilotage mensuel avec vous. À la fin, l’état d’arrivée est relevé selon la même méthode : l’écart est le résultat du pilote, et il sert de base aux conditions de la suite.
À quoi cela peut-il servir, concrètement ?
Cela dépend de l’entreprise, et c’est le diagnostic qui le dit. À titre d’illustration, dans une entreprise de services : la préparation des plannings et la couverture des absences, le rapprochement des heures réalisées avec les contrats avant facturation, un projet de devis rédigé à partir des conditions types, le suivi des réclamations jusqu’à leur clôture, un rapport mensuel par client généré à partir de l’activité.
Aucun de ces exemples n’est une réalisation à ce jour : ce sont des cibles qu’un pilote peut viser, chacune avec un indicateur relevé avant et après, dans vos outils.
En quoi est-ce différent d’un cabinet de conseil ?
Un prestataire facture des jours. Il gagne la même chose que le projet réussisse ou non, et il repart quand la commande est soldée.
Nous nous engageons dans la durée et notre rémunération est indexée sur les gains réels. Nous restons quand l’outil est en service — c’est la part du travail que personne ne veut prendre, et c’est elle qui décide si l’IA sert encore dans deux ans.
En quoi est-ce différent d’un outil d’IA du marché ?
Vos concurrents peuvent s’abonner aux mêmes outils que vous, le jour même. Une IA faite de votre façon de travailler, personne ne peut l’acheter : elle n’existerait pas sans vous.
C’est aussi ce qui explique qu’elle soit adoptée. Un outil générique se fait abandonner en quelques semaines, non par résistance au changement, mais parce qu’il ne comprend rien au travail des équipes.
Est-ce que vous entrez à notre capital ?
Non. Nous n’entrons pas à votre capital et nous ne vous demandons pas de parts. Le lien est un contrat de collaboration sur plusieurs années, rien d’autre.
Est-ce que cela va supprimer des postes ?
Nous ne promettons pas de supprimer des postes, et nous n’en faisons pas un argument de vente. Ce que l’IA prend en charge, ce sont les tâches répétitives que personne n’a jamais aimé faire, et les informations que vos équipes passent leur temps à rechercher.
Le sujet qui nous occupe davantage est celui du savoir qui s’évapore : ce que sait votre entreprise vit dans des têtes, et les têtes partent. Votre IA capture ce savoir tacite et le rend transmissible.
Avez-vous des références clients à montrer ?
Aucune, et c’est un engagement plutôt qu’une lacune. Ce que nous voyons de l’intérieur d’une entreprise lui appartient.
Ce que nous montrons à la place, ce sont nos propres projets : Full Moon Africa, la Communauté Provence Énergies, VisitCasamance, les Ambassadeurs de Casamance et les Ambassadeurs de Provence. Nous les avons créés et nous les opérons. Ce ne sont pas des références clients, ce sont nos propres projets, et c’est là que s’éprouve, depuis des années, la façon de travailler que nous vous proposons.
À qui vous adressez-vous ?
Aux dirigeants de grosses PME et d’ETI, en France et en Afrique de l’Ouest.
La méthode demande du temps au départ et un accès réel à l’entreprise : elle suppose un dirigeant qui décide, pas un comité qui arbitre un appel d’offres.
Où intervenez-vous ?
À Paris, Aix-en-Provence, Nice, Dakar et Cap Skirring.
Une présence commerciale : le diagnostic se conduit à distance, et nous venons à votre rencontre lorsque le pilote le demande, sans bureaux ni équipes sur place.
Qui est derrière Edicore ?
Marc et Bruno. Marc a passé vingt-cinq ans à faire croître des entreprises, du terrain à la direction : construire l’IA d’une entreprise demande d’abord de savoir la lire. Bruno conçoit et développe les plateformes du portefeuille et construit les agents.
Edicore est une maison familiale. Nous choisissons peu de partenaires, et nous restons.
Comment commence-t-on ?
Par un rendez-vous de trente minutes en visioconférence : une conversation sur votre entreprise, sur ce qui vous coûte du temps, et sur ce qu’une IA qui vous connaîtrait pourrait y changer. Ni démonstration, ni devis.
Si l’échange le justifie, il ouvre sur un diagnostic, offert et conduit à distance : un questionnaire préparatoire, puis un entretien d’une à trois heures avec vous, complété à votre demande par deux ou trois responsables. Vous en repartez avec une cartographie de vos processus et de vos données, et deux ou trois chantiers candidats pour un pilote. Si nous ne voyons rien de sérieux à faire, nous vous le dirons dès l’appel.
Le reste se discute au cas par cas. C’est le premier sujet du rendez-vous.